K212

La K212 est l’ultime évolution des perforatrices de cartes. Elle servait indifféremment comme perforatrice ou vérificatrice et elle traduisait les cartes en même temps qu’elle les perforait.

Une équipe de développement s’était constituée à Belfort, en 1970, pour travailler sur une machine de saisie de données sur cassette (GE KS), mais quand IBM annonce la sortie d’une nouvelle perforatrice / vérificatrice de cartes, l’IBM 129, le projet est abandonné et toute l’équipe se mobilise sur la K212.

K212

Elle a été fabriquée à Belfort de 1972 à 1977 à 12250 exemplaires, et elle a encore été fabriquée sous licence, quelques années de plus, par de nombreux constructeurs d’ordinateurs.

Les technologies mises en œuvre dans cette machine ont beaucoup évolué par rapport au modèle précédent, avec son panneau de petits relais (K112) :

– utilisation d’un clavier électronique ressemblant à celui d’un PC,
– lecture par capteurs et fibres optiques,
– électronique de contrôle basée sur les premiers microprocesseurs, ce qui permettait de programmer de nombreuses fonctions,
– mémorisation de l’encodage et réalisation de la perforation à la fin de la saisie de la carte, au moment de l’appui sur la touche de l’échappement (correction aisée des erreurs d’encodage et duplication totale ou partielle possible).

Pour en savoir plus sur le développement de cette machine et les technologies utilisées, reportez vous au document rédigé par Gérard Lepaul :

La saga du développement de la K212

NOTA : Ensuite, l’équipe étude développa des machines de saisie sur disquette de 8 pouces qui furent fabriquées de 1975 à 1982 :
– la KDS  P1.10 (saisie de données biposte) , fabriquée à 3390 exemplaires,
– la KDU  P1.11 (saisie de données programmable), fabriquée à 6100 exemplaires.